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U2 A PROPOS DE " THE UNFORGETTABLE FIRE"

par Christopher John Farley

Rex Features/Courtesy Everett Collection - Adam Clayton (à gauche) et Bono de U2 en 1984 alors qu’ils étaient terriblement jeunes

Les gars de U2 ont marqué le 25e anniversaire de la sortie de leur “The Unforgettable Fire” par une série de ressorties de cet album. Une nouvelle édition remasterisée, un vinyle, une “Deluxe Edition” et même une “Super Deluxe Edition” pour 54,99 dollars disponibles sur Amazon comprenant deux CDs, un DVD et un paquet d’autres suppléments.

Speakeasy espère qu’ils sortiront avec une “Super Mega Magnanimous Deluxe Edition 2.0″ s’accompagnant de billets d’avions pour Dublin, une visite au pub avec Bono et des cours de guitare par The Edge. On peut toujours rêver ?

“The Unforgettable Fire” est un album qui mérite d’être fêté. Les fans de U2 et les critiques peuvent débattre autant que faire se peut pour savoir quel album est le meilleur de la formation rock irlandaise – ”War,” “The Joshua Tree”, peut-être “Achtung Baby”. Reste que “The Unforgettable Fire” mérite de faire partie de cette conversation.

Sorti en octobre 1984 et enregistré au Slane Castle en Irlande, il s’agit du tout premier opus de U2, produit par Brian Eno et Daniel Lanois, qui a emmné U2 dans une direction plus expérimentale. Lorsque l’on regarder le clip sorti en 1984 de “Do They Know It’s Christmas ?” et que l’on voit tous ces pop-rockeurs européens largement oubliés aux coupes de cheveux très questionnables, l’une des raisons pour laquelle U2 a transcendé tout cela est qu’il a choisi de faire un saut de la foi artistique tel que “The Unforgettable Fire.” U2 ne s’est pas contenté de prendre des risques avec sa coupe de cheveux, il a également tenté sa chance avec sa musique.

Des chansons “Unforgettable” (inoubliables) telles que “A Sort of Homecoming” qui combine des textes poétiques à des performances brutes émouvantes attirant l’auditeur à lui et le conservant alors qu’il tente de savoir ce que tout cela signifiait. D’autres qui affichent un sens plus lisibles telles que : “Pride (In the Name of Love)” eulogie à Martin Luther King, Jr. – un sujet relevant du défi pour une chanson rock. Le morceau “Bad”, également extrait de cet album, explore l’addiction à l’héroïne à la fois en termes évocateurs et abstraits.

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